Formation Absothèque
Comme chaque année le club va organiser une journée thématique de formation multi-sites au dernier trimestre 2009.
Le thème: Les logiciels satellites d’Absothèque
La date : lundi 16 novembre 2009
Le lieu : la médiathèque de Mitry-Mory (77)
Dès à présent retenez cette date, un complément d’information vous parviendra fin septembre.
AG 2009
EXTRAIT DU COMPTE-RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE 2008 DU CLUB L IBER
L’assemblée générale 2009 s’est tenue le 17 mars 2009 au CER SNCF Paris Sud est.
10 sites étaient représentés et 11 sites avaient donné un pouvoir.
Le président remercie les participants d’être venus à cette assemblée générale et adresse tout particulièrement les remerciements de l’ensemble du club à Christina Champeau qui s’est chargée de l’organisation à Paris et à Mesdames Véronique Brunet, secrétaire du Comité d’établissement régional SNCF, et Sylvie Desenne, Directrice du Comité d’établissement
RAPPORT MORAL
Le rapport moral est présenté par Philippe Pineau, le président.
« Rappelons que le rapport moral inclut le rapport d’activité et porte traditionnellement sur la période allant d’une assemblée générale à l’autre, c’est-à-dire, pour cette année, du 3 avril 2008 au 16 mars 2009.
Le Club Liber compte 33 adhérents en 2008. Un chiffre quasiment stable. L’activité a cependant reposé en grande partie sur l’énergie et la disponibilité des membres du Conseil d’administration. Nous n’avons certainement pas su motiver les autres collègues, même si nous savons que chacun est très pris par ses tâches professionnelles courantes. Nous avons cependant honoré le mandat qui nous a été confié d’organiser une journée d’études sur la récupération des notices. Un autre point qui n’est pas encore résolu, c’est le changement de site du Club Liber à la suite de la fermeture inopinée de Fast-blog. Le site Clubabso’s Weblog n’est pas vraiment séduisant et doit être aménagé pour justement rendre visible et attrayant le Club Liber. Enfin la société RII DIFFUSION s’était engagée à répondre à un certain nombre de souhaits des utilisateurs. Les réalisations se font pour partie encore attendre… Nous en saurons certainement plus avec l’intégration de RII DIFFUSION dans DECALOG. Ce rapprochement, très récent, puisqu’il date de ce mois de mars, va sans doute être déterminant pour le devenir du Club Liber qui pourrait d’ailleurs changer de nom. Par ailleurs, le Club Liber reste adhérent à la FULBI qui est membre de l’IABD (Interassociation Archives Bibliothèques Documentation) dont le rôle est important dans la contribution au débat sur la société de l’information.
Quelques précisions maintenant sur les points déclinés précédemment.
L’assemblée générale 2008 s’est déroulée le 3 avril à la Bibliothèque du comité d’établissement régional SNCF – Bordeaux suite à la décision du bureau il y a un peu plus de trois ans d’alterner – Paris et province – les lieux d’assemblée générale et de permettre ainsi à certains adhérents de venir, notamment les petites bibliothèques du Sud-Ouest. Cette réunion a rassemblé 14 personnes représentant 12 sites. 12 représentants se sont excusés et ont envoyé des procurations de vote.
Un conseil d’administration s’est tenu le 11 juillet 2008 à la bibliothèque du CCE de la SNCF à Paris. Lors de cette réunion, il a été décidé l’organisation d’une journée d’étude sur la récupération de notices tous supports, comme cela avait été demandé lors de l’assemblée générale. Il a été également décidé d’envoyer un courrier à RII DIFFUSION pour lui rappeler ses engagements lors de la réunion tenue après l’assemblée générale.
Une journée d’étude intitulée « Les réservoirs de notices tous supports et leur récupération » a été proposée le 1er décembre 2008 à la bibliothèque municipale du Taillan-Médoc (33). Elle a regroupé 8 participants sur les 12 inscrits. Cette journée très intéressante a été possible grâce à l’organisation efficace sur place de Rowena Bayle et son équipe qui nous ont accueillis et que nous remercions.
Une réunion préparatoire s’est tenue à Paris le 22 septembre 2008 pour définir le contenu de cette journée avec Jean-Paul Gaschignard, conservateur de bibliothèque, spécialiste du sujet et vice-président de la FULBI. Un questionnaire a été réalisé afin de connaître les pratiques des participants et ainsi de mieux cibler leurs attentes.
Les relations avec RII DIFFUSION ne sont pas toujours simples. Un courrier a été envoyé à RII DIFFUSION le 24 juillet 2008 pour rappeler les engagements de celle-ci et faire le point sur l’évolution des logiciels : nouvelle version d’Absothèque et de LiberMédia, communication avec les utilisateurs, statistiques DLL, lettres de rappel électroniques… La réponse adressée le 5 août a promis beaucoup de choses !… Le fichier des nouveaux clients a été également promis en octobre par RII DIFFUSION. En effet, le club souhaitait se faire connaître auprès d’eux et éventuellement les convier à notre journée d’étude du 1er décembre. Ce fichier est malgré tout arrivé très récemment.
Le blog du club a muté de force vers un autre hébergeur en juillet 2008. En effet, le précédent a fermé ses portes sans préavis et Jean Gulli a recréé en quelques jours un nouveau blog pour le club. Il nous faut maintenant lui donner figure moderne.
En guise de conclusion, nous voulons souligner la nécessité pour les membres du Club Liber de s’investir plus concrètement afin de voir les logiciels utilisés connaitre de bonnes évolutions en ces temps où la bibliothèque hybride s’installe comme la médiathèque de demain. »
RAPPORT FINANCIER
Le bilan est présenté par Florence Capy, la trésorière
Les deux rapports sont votés à l’unanimité.
ELECTION
Au vu des statuts, l’élection des membres du conseil d’administration doit être organisée cette année. Philippe Pineau fait appel aux bonnes volontés.
Les candidats : tous les sortants se représentent ainsi que deux nouvelles candidates : Christine Bellec et Line Chassac. Jacky Avenel a accepté de se désister en faveur de nouveaux candidats, n’étant pas très disponible pour le club.
Composition du conseil d’administration :
Christine BELLEC (BM – Louveciennes)
Martine BODEREAU (BCE Air France – Blagnac),
Florence CAPY (Maison du Diocèse -La Roche-sur-Yon)
Christina CHAMPEAU (CCE SNCF -Paris)
Line CHASSAC (CE Maif – Niort)
Anne DAUGA-PERNIN (BHPT – Ivry/Seine)
Jean GULLI (BM – Auch)
Martine LE GOFF (Médiathèque – Noyon)
Philippe PINEAU (CE Thales Avionics – Châtellerault)
Composition du bureau :
Philippe PINEAU (Président)
Anne DAUGA-PERNIN (Secrétaire)
Christina CHAMPEAU (Secrétaire adjointe)
Florence CAPY (Trésorière)
Christine BELLEC (Trésorière adjointe)
Line CHASSAC (Membre du Bureau)
Journée d’étude : Récupération de notices bibliographiques
Le club Liber propose à ces adhérents une journée d’étude « Les réservoirs de notices tous supports et leur récupération». Cette action fait suite aux échanges de la dernière assemblée générale.
Cette journée d’étude se déroulera le
lundi 1er décembre 2008 à la bibliothèque municipale du Taillan (33), de 10h à 16h.
Cette journée d’étude est gratuite pour les membres à jour de leur cotisation 2008. Seul reste à la charge des participants, le déplacement, l’hébergement et les frais de restauration. Le repas du lundi midi sera pris en charge par le club.
Le nombre de places étant limité à une vingtaine de participants, les personnes intéressées doivent renvoyer, avant le 12 novembre prochain leur bulletin d’inscription
AG 2008
EXTRAIT DU COMPTE-RENDU
DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU CLUB LIBER
Jeudi 3 avril 2008
Elle s’est tenue le 3 avril 2008 à la bibliothèque du comité d’établissement régional SNCF – Bordeaux
Douze sites étaient représentés et treize avaient donné leur pouvoir de vote.
Le président remercie les participants d’être venus à cette assemblée générale et adresse tout particulièrement les remerciements de l’ensemble du club à Aline Dubos qui s’est chargée de l’organisation à Bordeaux et qui nous propose la visite de la médiathèque du CE, et à Madame Céline Simon-Denoyelle, secrétaire du Comité d’établissement régional SNCF.
Il excuse Florence Capy, la trésorière qui a eu des problèmes de train.
RAPPORT MORAL
Le rapport moral est présenté par Philippe Pineau, le président.
« En préambule, je voudrais remercier Jean-Bernard Riché, notre collègue de la Bibliothèque de la Communauté de communes du Coeur du Bocage à Bressuire, qui présidait précédemment le Club Liber.
Traditionnellement, le rapport moral porte sur une période allant d’une assemblée générale à l’autre, en l’occurrence, du 27 mars 2007 au jour d’aujourd’hui.
Aujourd’hui le Club Liber possède un dynamisme certain avec une activité qui se laisse décliner et une visibilité qui lui permet d’être bien présent et très accessible à tout moment, je veux parler des pages web sur le site.
Le Club Liber compte 34 adhérents en 2007. Le conseil d’administration s’est réuni deux fois, le 27 mars 2007 à l’Hôtel Ibis à Paris, à la suite de l’assemblée générale, et le 17 décembre 2007 à Paris, au CCE SNCF. Mais il a aussi travaillé par échanges de courriels. C’est à partir de ce travail que nous avons pu mettre au point deux journées de formation-sensibilisation. L’une à la bibliothèque municipale de Fontenay-le-Comte, le 18 juin 2007, en coopération avec RIID, où furent présentées les nouvelles fonctionnalités d’Absothèque sur la version 7.03.02. L’autre, le 4 février 2008, à la Bibliothèque du Diocèse à la Roche-sur-Yon où Florence Capy fit une démonstration des potentialités d’Absothèque pour les collègues adhérents du Club Liber utilisant LiberMedia. Deux journées qui permirent une progression dans la connaissance d’Absothèque et dans la réflexion concernant l’utilisation du logiciel. Plus structurellement, deux groupes de travail, l’un piloté par Jean Gulli sur LiberMedia, et l’autre par Christina Champeau sur Absothèque, continuent leurs activités.
Le Club Liber possède aussi son blog. Il est utilisé essentiellement par les administrateurs pour publier les informations concernant la vie du club. Les autres adhérents ne se sont pas emparés de l’outil. Pas encore, dirons-nous… Gardons l’espoir que dans un temps prochain les choses évolueront car il est vrai que le web 2.0 va certainement changer les habitudes. Il nous faut réfléchir à la capacité de dynamiser le blog. En effet, il peut être le lieu de bien des échanges concernant l’optimisation des logiciels développés par RIID, mais aussi l’espace de convivialité qui fera du Club Liber une force de proposition pour de bons usages du numérique dans les bibliothèques.
Le Club Liber a décidé à nouveau d’adhérer à la FULBI. Avec Christina Champeau et moi-même, le club était présent à la Journée d’études que celle-ci organisa le 22 janvier 2008 à Paris sur le thème « Séduire en ligne : le marketing des portails de bibliothèques et centres de documentation sur Internet », et dernièrement, je suis allé avec Anne Dauga-Pernin à l’Assemblée générale qui s’est tenue le 27 mars à Paris. Dit d’un mot, la FULBI accomplit des actions passionnantes et nécessaires, et n’hésite pas à développer des partenariats pour devenir plus efficace.
En guise de conclusion, je souhaite que le Club Liber continue à dépenser sans compter son énergie – à la manière de Georges Bataille, grand bibliothécaire s’il en est – afin que les logiciels imaginés par la société RIID soient au cœur des chantiers ouverts sur la bibliothèque hybride. L’enjeu est de taille. Il nous faut puissamment y contribuer.
Un dernier mot pour saluer très amicalement les adhérents au Club Liber qui ont su mutualiser leurs connaissances, ce qui permet de vous offrir ce beau bilan. »
BILAN DES ACTIVITÉS DE L’ANNÉE
Une journée de formation Absothèque s’est déroulée à Fontenay-Le-Comte le 18 juin 2007. Cinq bibliothèques étaient représentées. Cette journée était destinée à la présentation de la version 2007 d’Absothèque et à la formation à ses nouvelles fonctionnalités. Alain Raiffaud souligne qu’à cette occasion, on a pu mesurer les décalages d’installation des versions sur les sites.
Cette journée a été enrichissante pour tous.
Le groupe OPAC-LiberMédia. Après un gros travail en 2006, le groupe est en sommeil faute de participant et de temps. Un document avait été réalisé et envoyé à RIID en mai 2006. Le retour s’est fait en 2007 mais le document n’a pas été étudié. Anne Dauga-Pernin fait appel à des volontaires pour retravailler le dossier. Bernard Labat de Capbreton et Martine Bodereau de Blagnac sont intéressés. Le dossier complet leur sera adressé.
Le groupe Absothèque. Christina Champeau souligne que, malgré diverses relances, personne ne semble intéressé par le sujet. Le blog pourrait être un outil efficace pour les groupes de travail mais il est délaissé par l’ensemble des membres.
La conférence annuelle de la Fulbi, en janvier 2008. Intitulée « Séduire en ligne » et axée sur l’image des bibliothèques dynamisée par le web 2.0, elle a été suivie par deux membres du club et un compte-rendu a été rédigé par Christina Champeau et mis en ligne sur le blog du club.
L’assemblée générale de la Fulbi, en mars 2008. Après une interruption de participation du club, l’adhésion à la Fédération des clubs Utilisateurs de Logiciel de Bibliothèques a été reprise en 2007. Un compte-rendu sera prochainement en ligne sur le blog.
RAPPORT FINANCIER
Le bilan a été préparé par Florence Capy, la trésorière et présenté par Christina Champeau, la trésorière adjointe.
En 2007, l’association compte 35 sites à jour de leur cotisation.
Le détail du rapport financier a été envoyé avec le compte-rendu exhaustif à tous les membres.
Les deux rapports sont votés à l’unanimité.
DEBAT
La discussion s’engage sur les moyens de dynamiser le club. Le bureau s’épuise à lancer des actions qui n’intéressent que peu de monde. Le blog mis en place n’attire pas plus de monde. Pour recevoir les nouvelles, il suffit de s’inscrire mais, à ce jour, seuls 12 sites le sont malgré les nombreuses relances. Christina Champeau souligne à nouveau que c’est un moyen d’échange performant. Même si elle ne cautionnait pas l’idée d’inscrire d’office les membres l’année dernière, elle se demande si cela ne serait pas la solution. Elle propose également d’ouvrir cette inscription à d’autres participants.
Il est également proposé de faire passer une information sur le club dans « Biblio.fr », un mailing à l’ensemble des utilisateurs n’est pas envisageable par Anne Dauga-Pernin : trop de travail pour très peu de résultat !
Il est demandé aux participants les sujets sur lesquels ils souhaiteraient des journées communes de formation en 2008. Un seul sujet se dégage : la récupération de notices tous supports. Les propositions sont toujours les bienvenues même après l’assemblée générale.
Sujets à aborder avec RIID l’après midi :
Demande d’une information régulière sur les nouveaux programmes/versions mises à dispositions sur le serveur HTP. Demande d’une information en ligne par exemple et quid de la lettre annuelle.
Demande d’une information claire et systématique des pré-requis pour chaque programme satellite Absothèque avant d’installer une nouvelle version.
Possibilité de mettre l’OPAC sur l’Intranet de l’entreprise.
Récupération des notices de discothèque
Les statistiques : à quand un programme conforme aux demandes de la DLL ? En attente depuis 20 ans.
Service de maintenance
ELECTION
Au vu des statuts, il n’y a pas d’élection cette année. Cependant, il reste un poste à pourvoir au conseil d’administration et Philippe Pineau fait appel aux bonnes volontés.
Aucun candidat ne se présente.
Rappel de la composition du conseil d’administration :
Jackie AVENEL (CE Renault – Douai)
Martine Bodereau (BCE Air France-Toulouse),
Florence Capy (Maison du Diocèse-La Roche-sur-Yon)
Christina CHAMPEAU (CCE SNCF)
Anne DAUGA- PERNIN (BHPT Ivry/Seine)
Jean GULLI (BM Auch)
Martine Le Goff (Médiathèque Noyon)
Philippe PINEAU (CE Thales Avionics-Châtellerault)
L’assemblée générale s’achève avec la visite de la Médiathèque du comité d’établissement régional de la SNCF de Bordeaux.
AG 2007
EXTRAIT DU COMPTE-RENDU
DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU CLUB LIBER
Mardi 27 mars 2007
Elle s’est tenue le 27 mars 2007 à l’Hôtel Mercure de la Porte de Versailles à Paris.
Treize sites étaient représentés et onze avaient envoyé leur pouvoir pour les votes.
RAPPORT MORAL
Bonjour à toutes et à tous et merci d’avoir fait le déplacement.
Le choix de nous retrouver ici, à proximité du salon du livre aurait pu être un argument pour inciter les adhérents à faire le déplacement. Force est de constater au vu de l’assemblée que cela n’a pas été très efficace.
L’an dernier, à Bordeaux, nous étions 15 sites représentés. Cette année, nous sommes 13, avec 9 pouvoirs.
Définitivement, il semble que l’éloignement est vraiment un handicap à la participation. Ainsi, les huit sites aquitains présents l’an dernier ne sont pas là.
J’avoue que je ne vois pas de solution à ce problème et je pense qu’il faudra se résoudre à avoir un nombre modeste de participants.
Il serait, à l’avenir, sans doute salutaire de déplacer l’AG dans des villes stratégiques, pour toucher les différents secteurs géographiques.
Quoi qu’il en soit, nous pourrons aujourd’hui tenir notre AG puisque le nombre de voix, pouvoirs compris, est de 22 pour un nombre d’adhérents (à jour de leur cotisation) de 40.
L’année 2006 a été ponctuée de quelques événements significatifs :
Groupe de travail LiberMédia. Le travail, mené par Jean Gully, a été finalisé. Normalement les utilisateurs de ce logiciel devraient en voir les résultats à travers les ultimes mises à jour du produit.
Journée de formation Absothèque. La formation menée à Chatellerault le 16 mai a été positive bien que 4 sites seulement aient participé à cette opération.
LiberMédia-OPAC. Un groupe de travail a produit un document sur Liber média OPAC. Ce document a été transmis à RIID qui a retourné ses remarques. Une personne du groupe pourra nous donner des précisions ultérieurement.
Site internet. Notre site qui avait bien mal vieilli a été totalement repensé par Jean Gully. C’est un outil d’information intéressant, mais à ce jour, il paraît peu consulté.
Développement Absothèque. Je vous rappelle qu’un groupe de travail dirigé par Christina Champeau est en place pour collecter vos remarques et vos souhaits sur le produit.
RII nous avait promis une nouvelle version pour le début 2007, je ne vous apprends rien en vous disant qu’elle est en retard. Vraisemblablement elle doit être livrée sous peu. Notre collègue Jean-Claude, de Mitry pourra nous en dire deux mots puisqu’il teste sur site les nouvelles versions.
Une nouvelle journée de formation concernant le logiciel Absothèque, prise en charge par le club, est envisagée pour le mois de juin. Nous espérons que suffisamment de sites l’auront testée pour un meilleur profit de cette journée.
Voilà pour cette année, bien chargée pour des gens bénévoles et par ailleurs bien sollicités.
Enfin, comme je l’ai déjà évoqué, je ne souhaite pas conserver la présidence du club. Je n’ai malheureusement plus assez de temps à y consacrer pour insuffler le dynamisme nécessaire au bon fonctionnement du réseau, et j’ai le sentiment de ne pas assumer correctement mes fonctions.
Je vous remercie de la confiance que vous m’avez accordée durant ce mandat. »
Jean-Bernard Riché
RAPPORT FINANCIER
Le bilan a été préparé par Florence Capy, la trésorière.
En 2006, l’association compte 40 sites à jour de leur cotisation, dont un ayant payé 30 euros (1ère année d’adhésion).
Le détail du rapport financier a été envoyé avec le compte-rendu exhaustif à tous les membres.
Les deux rapports sont votés à l’unanimité.
QUESTIONS DIVERSES ET DEBAT
Le problème du manque de réunions dans l’année pour maintenir le lien est soulevé mais force est de constater qu’il est déjà très difficile de réunir tous les sites pour l’assemblée générale.
Il est proposé de faire une réunion thématique voire de grouper une formation et une réunion.
Il faudra réfléchir aussi à une formation commune sur les deux logiciels pour fédérer toutes les bibliothèques.
Le groupe LiberMédia-Opac a produit un document mais n’a pas vraiment relancé RII sur le sujet faute de temps. Ce travail est à poursuivre.
Concernant le blog entièrement construit par Jean Gulli, on constate qu’il y a peu de trafic. C’est aux participants de le faire vivre. Certains demandent une inscription automatique de tous les membres afin de recevoir les nouvelles informations. Deux membres du conseil d’administration s’y opposent car il s’agit d’une démarche personnelle et que l’assistanat n’a qu’un temps ! Jean pense qu’il faut s’en servir pour les groupes de travail pour plus d’efficacité.
La nouvelle version d’Absothèque prévu en début d’année a du retard. Il faut attendre sa parution pour que le club organise une formation (cf. ce qui a été fait l’année passée).
Jean-Claude Desaintpern indique à l’assemblée les améliorations de la version qu’il teste à Mitry-Mory (site pilote).
En catalogage : gestion de l’EAN, des ISBN erronés, des autres supports et des sites Internet.
En recherche pro : panier d’exemplaires, passage de la recherche au catalogage.
En prêt/restitution : gestion par famille.
Dans l’OPAC : affichage d’un autre écran avec l’exemplaire.
La journée de formation sera organisée par le Club en juin avec au programme, la gestion des phases et des paniers. La date du 16 juin est envisagée à Mitry-Mory.
Les projets pour l’année à venir
Il faut que le groupe de travail sur les OPAC continue. Un appel à participation est lancé.
La formation va être poursuivie : sur quelques thématiques liées aux nouvelles versions d’Absothèque avec un financement moitié club/moitié RIID.
Il est demandé l’organisation de la découverte Absothèque sur les sites équipés, sans la présence de RIID.
Les questions à RIID.
Point sur les versions
Formation
Maintenance technique et bibliothéconomique.
ELECTION DU BUREAU
Les candidats :
Le conseil d’administration sortant moins Jean-Bernard RICHÉ, démissionnaire. Jackie Avenel se présente.
40 sites peuvent voter. 13 sites étant présents et le bureau ayant reçu 10 procurations, le quorum de 20 est atteint et le vote peut avoir lieu.
Le conseil d’administration se réunit à l’issue de l’assemblée générale.
Composition du conseil d’administration :
Jackie AVENEL (CE Renault – Douai)
Martine Bodereau (BCE Air France-Toulouse),
Florence Capy (Maison du Diocèse-La Roche-sur-Yon)
Christina CHAMPEAU (CCE SNCF)
Anne DAUGA- PERNIN (BHPT Ivry/Seine)
Jean GULLI (BM Auch)
Martine Le Goff (Médiathèque Noyon)
Philippe PINEAU (CE Thales Avionics-Châtellerault)
Compte rendu de la journée d’étude de la FULBI
COMPTE-RENDU de la journée d’étude FULBI
« Séduire en ligne »
le marketing des portails de bibliothèques
et centres de documentation sur Internet
LIEU : FIAP Jean Monnet – Paris
DATE : Mardi 22 janvier 2008
Adhérents Club Liber présents :
Christina CHAMPEAU (CCE Sncf)
Philippe PINEAU (CE Thales Avionics)
La Fulbi est la Fédération des Utilisateurs de Logiciels pour Bibliothèque, Documentation et Information. Le Club Liber est adhérent depuis plusieurs années. Constituée de 11 associations (dont le Club Liber), elle compte plus d’un millier d’adhérents.
Le premier constat effectué en introduction est le suivant : les portails de bibliothèque ont bien des fonctionnalités plus ou moins performantes mais ils ne sont pas toujours très attirants.
Patrice Salsa (Ville de Paris) est chargé du remplacement des portails de Bibliothèques de prêt de la ville de Paris. Force lui a été de constater que :
La gratuité d’accès est un acquis mais ne suffit pas, il y a un marché concurrentiel de l’offre culturelle gratuite, et parfois l’offre onéreuse marche mieux. On va par exemple vérifier une référence sur Amazon. Pourquoi ?
3 termes se dégagent à l’analyse de ce comportement : personnalisation, customisation, participation.
1 - personnalisation de son environnement : on reçoit les informations qu’on veut
2 - customisation : on peut réorganiser les informations sur la page
3 - participation : critique, on peut donner son avis.
Olivier Badot (professeur de Marketing ESCP-EAP) est intervenu sur son expérience dans la distribution grand public.
Comment au-delà des stratégies des prix bas qui développent des effets pervers et une logique d’assèchement recréer de la valeur en s’ajustant au besoin des consommateurs ? 3 réponses expérimentées avec succès par la grande distribution :
1 – dépayser le public afin de perturber ses repères cognitifs
2 – retailtainment = Entertainment = attirer des attitudes positives d’achats impulsifs
3 – toute activité (même l’attente) doit être perçue comme génératrice d’achat
Un site commercial doit se présenter comme « un agenda des plaisirs ».
Devant la perte de confiance dans les grandes aspirations, le public se replie sur les micro-aspirations (petits bonheurs). Il ne doit pas y avoir pour l’acheteur de dissonance cognitive post-achat.
Il faut une chaleur ajoutée et non une valeur ajoutée.
Pour illustrer son propos, Olivier Badot a longuement fait référence à l’institution la plus visitée du Canada : le West Edmonton Hall (gigantesque centre commercial)
Émilie Barthet (Conservateur, Coordinatrice du département – consortium Couperin SCD à L’université René Descartes) : Le marketing en bibliothèque de santé : un autre engagement auprès des usagers
La notion de marketing se réduit souvent pour les bibliothécaires à une notion de séduction, de pub.
En marketing existe la règle des 4 P : Product, Place, Promotion, Price, mais le marketing est aussi un système de pensée général avec des aspects pratiques.
Il instaure une autre relation avec l’usager ; les usagers ont des besoins, ils constituent une cible. La bibliothèque doit adapter son utilisation pour être plus efficace que ses concurrents (Philip Kotler).
Le marketing est une sorte de méthodologie : il faut faire un diagnostic pour développer une stratégie, et donc prendre le temps d’analyser les publics. Notions de segmentation et de personnalisation : il faut s’intéresser au groupe, cela permet de diriger ses services selon des usages réels : redéfinir sa mission et cibler son offre de services.
Le marketing relationnel se fonde sur la fidélisation, développement d’une relation de plus en plus individualisée et personnalisée.
La bibliothèque offre un service mais doit s’intéresser aussi à l’environnement ; il faut maximiser l’échange entre le service et son public et définir une stratégie à partir de l’analyse.
Emilie Barthet cite St Exupéry in Le petit prince : « Apprivoiser c’est créer du lien ».
Quel peut être l’apport du marketing pour les bibliothèques ?
Adaptation des services existants pour s’accorder aux besoins du groupe d’usagers : segmentation et personnalisation ; D.S.I. (Diffusion Sélective de l’Information), Service de références (virtuel et réel). Le résultat sera une valorisation des compétences des bibliothécaires et la satisfaction des usagers. Il faut se situer au cœur des besoins des usagers.
Le Web 2.0 ou la maximisation de l’échange :
Jusqu’où intégrer les modalités du web 2.0 ? Un portail de bibliothèques peut utiliser les avatars de ce qui existe ou utiliser réellement les canaux du Web. Un portail doit proposer une offre rapide, un accès à tous les services ; pour cela, il est souhaitable d’avoir un moteur de recherche fédéré (recherche tous supports). La mise à jour de l’information doit être faite souvent. Le portail doit être un vrai service de référence où on peut imaginer reprendre « le mode Google » pour faciliter l’accès. Il s’agit d’intégrer le catalogue de la médiathèque et de proposer des services.
La présentation est importante : la page d’accueil doit bouger avec les flux RSS, il peut y avoir des couvertures d’ouvrages, présentation possible par nuages de tailles de police, il doit y avoir interactivité avec les usagers (blog). La question doit toujours être posée : Où met-on l’usager ?
La valeur ajoutée de l’échange reste le contenu dont il faut mettre la richesse en avant.
Le marketing relationnel en bibliothèque peut se résumer ainsi : Il faut nourrir et gérer l’échange entre deux partenaires : les bibliothèques et les usagers.
Réactivité permanente
Anticiper les attentes
Bien connaître son public
Faire des démarches qualité auprès des usagers
Se poser la question aussi de toucher les gens qui ne vont pas sur le site. D’une manière générale, faire en sorte que la formation continue permette aux professionnels de rester en relation avec leur environnement.
Mais le marketing est un outil, pas une fin : la différence se fait sur l’excellence des services, pas sur la présentation.
Isabelle Aveline (créatrice zazieweb, site web 2.0) : du lecteur au e-lecteur
« Reading is sexy » dit-elle, ajoutant « le lecteur ne lit pas ce qu’il désire, il désire ce qu’il lit ».
Le lecteur est désormais un consommateur, il prête et vend ses livres, il critique aussi.
Cela met les professionnels dans une nouvelle posture. Il faut penser aux besoins des usagers et communiquer sur les services qu’on offre.
Quelques constatations :
souvent les critiques sur les blogs émanent de professionnels ou de professions « intellectuelles ».
il est indispensable d’intégrer des liens pour donner l’information ou renvoyer aux sites qui donnent l’information.
la formation des professionnels est impérative (il faut savoir répondre aux usagers qui vous demandent ce que sont les Flux RSS !)
les lecteurs peuvent s’approprier du texte sur Internet
L’offre numérique des éditeurs actuels est faible mais cela évolue vite.
La bibliothèque devient un lieu d’accueil, un service public pour surfer, télécharger des livres.
Les prêts « numériques » sont-ils des prêts ?
Plusieurs questions se présentent : les usagers sont –ils des visiteurs, des emprunteurs, des surfers ?
Comment les comptabiliser ?
Joëlle Cohen (consultante) Séduire au delà du sensible : quand le visuel fait sens.
Après quelques rappels sémantiques et philosophiques sur la notion de séduction (séduction = illusion, tromperie, allégorie de la caverne chez Platon), l’intervention de Joëlle Cohen s’est portée sur l’aspect instrumental et relationnel de la séduction.
Sur le Web 1, chacun a dû s’adapter à un nouveau support et s’est trouvé face à un immense réservoir d’informations. Dans ce contexte, séduire c’est réduire la charge d’information.
Sur le Web 2.0, à la quête de contenu s’est ajoutée la quête d’interaction. On est auteur et acteur du réseau : création de blogs, flux RSS, la navigation est plus simple par rapport aux sites de 1ere génération. Dans ce contexte, séduire, c’est partager et recevoir
Sur le Web 2.0, il y a des espaces personnels, l’outil est utilisé différemment.
Le dernier aspect abordé est le visuel.
Ce n’est pas un maquillage, il relève d’une organisation logique et reflète le fonctionnement structurel. Cela demande une organisation structurelle de la part du concepteur, il faut véhiculer le « vouloir-dire » de l’usager.
Trois logiques se succèdent : structurelle, spatiale, graphique.
La logique structurelle est la base architecturale avec sa hiérarchie ; la logique spatiale doit optimiser la sélectivité de l’information : l’accès tabulaire doit favoriser cela (petits blocs d’informations, pas de lignes complètes car peu lisibles, on n’est pas obligé de tout lire, il y a des renvois possibles) ; la logique graphique enfin établit les relations entre les signes et les objets.
Quelques exemples de sites ont été projetés :
Ex. : bibliothèque de Rouen
Comparaison de la présentation d’un titre sur différents sites marchands (FNAC, Alapage, etc…)
Los Angeles Public Library : exemple de site très intéressant car très performant et séduisant.
Toutes les bibliothèques américaines sont structurées de la même façon : par cible (jeunes, seniors …). On clique sur des couvertures de livres pour avoir des informations, on peut télécharger des livres (brouillages à l’écran au bout de x jours).
Qu’est-ce donc que séduire ?
Accroitre la pertinence dans les choix structurels
S’effacer pour mettre en valeur le vouloir-dire du « récepteur » et pas seulement du concepteur.
Rozenn Nardin (chargée d’études qualitatives http://scanblog. blogs.com : mesurer l’efficacité d’un site web par le Buzz (ce terme, de l’anglais « bourdonnement », est employé dans le domaine du marketing, il désigne l’effet de bouche à oreille)
Qu’elle est la perception de l’image de marque ? Comment mesurer le taux de séduction en ligne ?
Cas pratique de la bibliothèque de Science-Po.
Vérifier la réputation d’un site :
c’est comprendre comment réagit l’internaute, c’est aussi vérifier quelle requête fait l’internaute, sur différents moteurs de recherche.
c’est asseoir la visibilité du site, référencement par rapport aux moteurs de recherches, sites avec liens de renvois, rayonnement dans le monde (pour Science-Po), recommandations d’internautes.
Il peut y avoir du buzz négatif (ex : l’expo virtuelle sur l’Arménie a provoqué des réactions sur un site, accusant Science-Po de négationnisme)
Conclusions et recommandations :
Il faut créer du Buzz autour d’un site de bibliothèque ; vérifier que le référencement est bon : que le site remonte bien en recherche ; multiplier les opérations de communication : qui peut me mettre en lien sur son site ? Créer un blog, oui, mais attention, pour faire de la séduction, il faut connaître son potentiel de séduction, se demander s’il y a du buzz négatif ? Pour les petites bibliothèques, la création d’un blog s’avère créateur de buzz positif.
La Journée s’est conclue sur différentes expériences évoquées lors d’une table ronde
Corinne Leblond (SCD de l’Université Artois) création du Visual Catalog
Un portail existait. Une enquête de satisfaction a fait apparaître que :
9 usagers sur 10 utilisent uniquement l’OPAC
1/5 seulement des outils proposés est validé par 9/10 des usagers
99 % des connexions se font en mode anonyme : pas de service personnalisé
Les connexions à distance représentent 20 % des usagers, pour consultation des comptes lecteurs
La recherche fédérée n’est pas utilisée malgré la valorisation des formations usagers
La recherche rapide fonctionne bien, mais les autres types de recherches par thèmes, ou autres ne sont pas utilisés.
Comment être en adéquation entre l’offre et la demande ? Création du «Visual Calatog » conçu pour l’usager.
Les impacts de la mise en place de ce dispositif ont été les suivants :
L’outil est utilisé en commun avec l’usager, ce qui est un changement de fond et de nature dans l’équipe des bibliothécaires.
Il y a un grand nombre de consultations du Virtuel Catalog : 3500 connexions mensuelles
http://visualcatalog-univ-artois.fr
Sylvie Cabral (Consultante chez Ourouk, Conseil en stratégie, organisation, marketing et management des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.)
Séduire en ligne pour faire venir, que peut-on apprendre des sites commerciaux ?
La priorité est de valoriser la segmentation, la démarche par public voire par individu, qui doit être plus visible.
Le parcours d’un site de musée se fait par type de public, il y a des parcours personnalisés par utilisateurs, il faut donc adapter le ton, l’écriture par rapport au public.
Exemple du musée d’Orsay, accès par public, tranche d’âge ou étudiant, chercheur, etc
Les bibliothèques anglo-saxonnes vont très loin dans la segmentation du public.
On peut avoir des objectifs plus ciblés : vouloir « plus » que « faire venir », infléchir l’image de l’organisme, travailler sur la proximité, les échanges, proposer au visiteur une expérience plus riche (être prescripteur, rebonds, approfondissement, favoriser l’appropriation des contenus : commenter, télécharger), conserver les résultats dans profils perso.
Tous les organismes n’ont pas vocation de faire venir.
Si le public ne vient pas par défaut de notoriété, le site Internet peut aider.
On peut jouer sur le site réel et le virtuel.
Un mail pour faire connaitre le site.
La présence des bibliothèques dans les réseaux sociaux s’avère importante.
En conclusion
Séduire demande de bien se connaître et bien connaître l’usager.
Séduire ne se réduit pas à faire venir (prêt numérique, renvois aux sources d’informations)
Peut-être doit-on mieux imaginer l’existence virtuelle des documents aux côtés « d’une présence physique » du livre et des lecteurs ?
Compte rendu réalisé par C. Champeau.
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